mardi 10 août 2010

Kiproquo au boulot !

Pour illustrer leur prochain album (qui sort le 11 septembre, date à laquelle ils joueront à Saint-Clément), Kiproquo a décidé de se faire un petit shooting avec VinzzniV, quelques délicates photographies pour vous mettre l'eau (pour le Pastis) à la bouche...

http://www.myspace.com/kiproquo

(Au passage, VinzzniV n'est autre que le bassiste de Kalffa, groupe de rock/celtique : http://www.myspace.com/kalffalegroupe).
Son site internet : http://vinzzniv.com/
Son blog : http://www.vinzzniv.com/blog/


D'ailleurs, il y aura sans doute un petit article à propos des groupes celtiques dans ce fantastique département qu'est l'Yonne.

jeudi 5 août 2010

Live report - Kayan + Elvision - 29/03/2010 @ "Le Cellia" (Vincelottes, 89)

Dans l'épisode précédent d' "Amour sous la Telecaster '69 custom", Quentin emmenait Jean-Pierre (nous avons changé le nom dans un souci d'anonymat) au concert de Shaka Ponk au "Silex" et usait de son charme, naturel certes, mais efficace pour lui faire du rentre-dedans euh...du zèle. Le pauvre Jean-Pierre va tâter de la puissance de LA bête...


Aller, enjoy !

"Depuis la nuit des temps, les dilemmes hantent les Hommes, si Antigone hésitait à enterrer son frère, les Auxerrois du 21ème siècle n’hésitent pas à préférer les rugbymen en maillots moulants aux rockeurs transpirants.
Les personnes ayant fait le même choix que le webzine ne sont qu’une quarantaine tout au long de la soirée.


    Dans l’espoir de voir plus de monde se ruer à l’entrée, les organisateurs font commencer le concert avec une heure de retard, malgré la bonne volonté, Elvision commence le concert devant 20 personnes. Même si ces personnes restent massées sur les fauteuils disposés contre les murs et autour du bar, les membres du groupe ne se laissent pas décourager en envoyant leurs compos qui alternent entre intros ambiantes (guitare clean (douces) - clavier) et refrains énervés. Des reprises aussi, « Megalomaniac » d’Incubus, « Bitter End » de Placebo et « You Know My Name » de Chris Cornell. Même si l’ampli basse était capricieux et les paroles n’étaient pas intelligibles, les 30 personnes présentes à la fin de leur set réclament un rappel. Un groupe à suivre.


    Idéal après Elvision, Kayan commence devant 40 personnes debout et balance son post-hardcore instrumental. Pourquoi Kayan est-il un bon choix après Elvision ? Tout simplement parce que leurs musiques se ressemblent, les passages mid-tempo en plus et les paroles en moins pour Kayan, la section rythmique n’en est pas une dans leur cas, la batterie ne sert pas que de métronome, elle accentue les riffs des guitares électriques et la basse se détache des autres instruments. Les musiciens sont à l’aise sur scène, l’un des deux guitaristes « sort » de la scène. Petit bémol de leur set : le son était un peu fort.


    En dépit du peu de monde présent à ce concert, les groupes ont fait ce qu’il fallait pour faire passer une bonne soirée aux personnes présentes.

Vous retrouverez Kayan au festival Taprischer et Elvision à Maillot pour un concert en plein air."



Concert organisé par PYHC, l'un des 2 membres fondateurs était sûr qu'il ne fallait pas faire confiance à facebook. 50 participants d'après le bouc exhibitionniste, 100 d'après la police et 40 selon les organisateurs.

Sinon ce concert m'a permis de rencontrer Luca (http://www.myspace.com/klouu), qui fut un temps guitariste de Mojo Project et qui est maintenant tortionnaire de corde chez Hopeless Faith ( http://www.myspace.com/hopelessfaithmusic : les chansons ont été enregistrées avec -un mp3 sans doute- leur premier chanteur, qui était autant chanteur que Pape).
Et ce concert fut aussi le premier concert organisé par PYHC auquel j'assistais et auquel je filais un coup de paluche (je tenais la caisse, elle était gérable, elle n'était pas grosse...).

"Post-hardcore instrumental ?? Et nazi juif tant que t'y es !!!"
Ne vous arrêtez SURTOUT PAS aux enregistrements studio de Kayan, j'avais un peu -voire beaucoup- de mal avant le concert mais pendant c'était vraiment bon et maintenant c'est plaisant d'écouter leur album ("The Causes and What Follows").

Dans les jeunots d'Elvision, on reconnait Denis, chanteur de Black Heart (http://www.myspace.com/blackheartmusique, groupe de métal qui faisait très gamin aux 2 concerts durant lesquels je les ai vus mais qui a pris en maturité), Jérém' et Babou qui fussent, dans l'ordre, guitariste et batteur de Drunk Sheep.

"les rugbymen en maillots moulants aux rockeurs" : en gros, y avait un match de rugby ce soir-là.




mercredi 4 août 2010

Chronique - Freaky Frog - Things get out of hand




"Encore Freaky Frog ????"
Lorsque le manager du groupe m'avait envoyé le 1er EP à chroniquer, le second venait tout juste de sortir du mastering donc il en avait profité pour le glisser dans le courrier.

Mais un certain changement dans la musique des grenouilles...


"Seconde production des grenouilles nivernaises qui ont modifié leur façon de travailler pour l’occasion, enregistré live (c’est-à-dire tout les instruments enregistrés en même temps), le groupe espère faire ressortir leur énergie scénique sur cet EP. Quant à l’objet, on est certain d’avoir une galette des Freaky Frog entre les mains, le marron, le noir, le blanc et le jaune sont les couleurs principales de la pochette.


Même si le premier titre s’appelle « Tought I Was Dead », les Freaky Frog sont toujours bien vivants, alors que le groupe nous laissait avec un reggae caressé au bottleneck sur leur 1er EP, il revient avec une intro pesante et de nouveau un riff autant conçu pour le bottleneck que la couleur rouge pour les Ferrari. La batterie feinte du début à la fin avec l’auditeur en essayant de lui faire croire que la chanson est lente. Une bonne surprise sur cette chanson, par rapport au 1er EP, la voix est devenue éraillée.
Avec un titre comme ça, on pourrait s’attendre à un reggae jamaïcain jusqu’aux racines des dreadlocks mais que nenni, le riff principal de « Marryjane » est un subtil mélange entre la guitare de Jimmy Page et la wah-wah d’Hendrix. La basse et la batterie, quant à elles se cachent de sorte à ne servir que de métronome pour la guitare et la voix, cette dernière étant très à l’aise au premier plan. Le refrain mid-tempo donne de la corde à retordre à la basse qui colle au chevalet de la guitare.
Même si l’intro peut faire penser à « Killing In The Name » de Vous-Savez-Qui ou encore à la lourdeur de « Black Hole Sun » (Soundgarden), même si la chanson continue avec du scat à faire frêmir Aretha Franklin, « Cool The Volcano » reste LA chanson posée de l’EP avec une basse plus présente que dans les chansons précédentes et la maîtrise vocale est exhibée, d’ailleurs les cordes vocales titillent par moment celles d’Anthony Kiedis.
« Diggin’ Holes » surprend par son riff d’intro, très heavy par rapport au reste de l’EP, mais le groupe reprend avec un bon couplet funky qui rappelle agréablement « I’m Hungry » (de leur 1er EP).


Sur ce 2ème EP, Freaky Frog délaisse le blues, le jazz et se calme du côté rock pour se concentrer sur le funk. Le son de cet EP sonne plus brut que le 1er, même si le groupe garde sa classification de « Red Hot Chili Peppers mais plus rock », avec cet EP, il nous dévoile une facette moins joyeuse, moins énergique au profit de compositions plus lourdes (surtout dans les ambiances d’intro) et plus lentes. Le point fort de cet EP reste de découvrir Freaky Frog sous un autre jour."

 

mardi 3 août 2010

Live report - Shaka Ponk + Huck - 15/05/2010 @ Le Silex (Auxerre)

Dans la fabuleuse intro du concert organisé par l'IUT, j'ai parlé de ce concert, et bien, de tout les concerts dont j'ai osé faire la promotion dans ce paragraphe, c'est le seul auquel j'assisterais.

"Ce soir, c’est soirée Rock au Silex avec Huck et Shaka Ponk, si les ¾ des personnes n’ont pas manqué de payer 10€ (prix réduit pour les étudiants, entre autres) au lieu de 15, la salle affiche quasiment (si ce n’est) complet.


1ère partie de ce concert, Huck, groupe de Troyes, nous offre un pop-rock énergique avec des textes dans la veine de Luke, même si les musiciens maîtrisent la scène (voire un peu trop pour le guitariste, tout le long du set, et le reste du groupe pour leur sortie de scène), seul le rang collé à la scène bouge un peu.

La plus grande partie (voire tout le public) était venu voir les lauréats de la Victoire de la Musique dans la catégorie « Album électro 2010 », j’ai nommé Shaka Ponk. Si les prix d’entrées sont indiqués dans l’introduction, c’est tout simplement pour faire l’apologie du Silex en mettant en avant que la salle met de très bons groupes à disposition du public à un prix plus que raisonnable, le rapport qualité/prix de ce concert est plus qu’excellent, vous pouvez remettre mon objectivité en doute, mais le groupe méritait largement la Victoire de la Musique « Révélation scène de l’année » (d’ailleurs le live de l’émission ne montre pas la véritable identité scénique du groupe). Sur scène, Frah (le chanteur) est un croisement entre Iggy Pop (pour le côté « je fais le concert torse nu » et « j’me frotte à mon pied de micro» ) et un singe (pour les chorégraphies et les postures entre deux couplets), les membres y mettent du leur pour être originaux sur scène : le guitariste joue à cracher sur le chanteur (celui-ci lui rendra la pareille). Dès le début du concert, Frah et Samaha (la chanteuse) sortent les caméscopes pour filmer le public.
Les lumières et le petit écran, placé au milieu de la scène, donne une dimension différente à la musique de Shaka Ponk, l’écran sert à diffuser les clips de certaines chansons et à permettre à Goz (la mascotte du groupe) de faire du playback sur les autres morceaux (la musique est en parfait timing avec son show) et à se faire huer par le public quand il perd son duel de batterie contre Ion, le batteur. Les tubes du groupe ne manquent pas, « Te Gusta Me » prend plus d’énergie en live, « How We Kill Stars », jouée vers le début du concert, ne manque pas de faire jumper une grande partie du public placé dans la fosse et « Prima Scene » servira d’intro pour le 2ème rappel, oui, le groupe a fait 3 rappels pour 2 heures de musique au total !


En conclusion, jetez vos CDs de Shaka Ponk et courez les voir en live, sur CD le groupe ne montre pas son énergie scénique…ils sont bien pire sur scène !"

Il faut bien le dire mais à la base, Shaka Ponk je m'en tape les couilles sur la banquise jusqu'à en faire des étincelles, mais là, fallait foncer. 
Imaginez, une fille (très, très, très [...] très, très mignonne) qu'un ami vous a présenté, par le biais de je-ne-sais-quel moyen vous apprenez qu'elle va voir ce foutu groupe dans cette foutue salle, que faites-vous messieurs ??!! 
Bah ouais, tu fonces !!
Aller, dans le prochain article, j'vous apprends à draguer (si vous êtes gentils, évidemment).

Edabo

Aller, j'avais promis des coups de cœur en voici un !

Découvert il y a quelques semaines -je ne sais même pas pourquoi je suis resté sur leur myspace- de la pop franchouillarde, pas violente pour un sou, mais c'est peut-être cette douceur fraîche et déconcertante qui m'a obligé à m'engourdir les oreilles sur leur 2 chansons (pour l'instant).

Ma préférée : "La complainte anglophone"


http://www.myspace.com/edabo

Chronique - Freaky Frog - Human Show

"Attends, le mec peste sur Leven et il va essayer de nous faire croire qu'il a chroniqué un groupe de rock/funk, n'importe quoi ce mec..."

Si tu connais le groupe Freaky Frog et que tu as eu cette pensée, sache que je t'emmerde.
Ensuite, oui j'ai du mal avec le funk, mais le rock/funk quel délice !! La FFF (Fédération Française de Funk) avec son chanteur charismatique, Marco Prince, sisi, le mec de la nouvelle st*r, nous avait prouvé qu'en France on ne mélange pas que les alcools pour que ça passe comme papa dans maman.

Aller, enjoy !

"Formé en 2007, le groupe Freaky Frog sort cet EP 5 titres un an plus tard, le groupe est issu humainement d’amis de longues dates et musicalement d’un mélange entre Led Zeppelin, FFF et un petit plus bluesy/jazzy qui rend ces nivernais intéressants.
L’expérience des membres se sent dans la composition, expérience qui leur sera plus qu’utile dans leur but de vivre de leur musique.


Vous avez dit Led Zep’ ? D’emblée, les Freaky Frog nous envoie une intro chant/guitare qui rappelle la douceur vocale d’un « Stairway To Heaven » avant de résumer ce EP sur le reste de la chanson (« Beware Of The Dog »), une guitare qui se balade dans tout les sens sans faire de hors piste, une basse qui ne passe pas inaperçue, une batterie très brute et un chant qui peut aussi bien être sensible qu’agressif. « Beware of the dog » qu’ils disaient…
Avec une intro qui titille les touffes métalleuses, la suite de « Little Man » s’en détache agréablement avec notamment un solo qui fera frémir les fans d’Angus Young et une voix qui prouve son importance dans le groupe sur le refrain.
C’est bien beau de prouver qu’on a la niaque, mais faut aussi montrer qu’on peut jouer des trucs un peu plus calmes, chose faite avec l’intro jazzy de « I’m Hungry », intro qui déblaie le terrain pour une batterie sautillante et une guitare avec un son crado comme on aime sur le refrain.
Histoire d’intéresser les supporters de foot (plus particulièrement ceux qui détestent Domenech), le refrain de « Freedom » est l’inverse de l’équipe de France sur un terrain, parce qu’il bouge, il fait transpirer et pour le comparer à une merveille musicale, ce serait « Black Dog » de…. Led Zeppelin ! En dehors du refrain, la chanson reste un mélange entre le blues ( le son de la guitare électrique pendant son solo) et le jazz (intro basse/batterie et le break pendant le solo de guitare qui coupe le rythme lancé par le refrain).
Le reggae façon Freaky Frog c’est une batterie, une basse 2 de tension et un bottleneck (rythmique et solo), le stoner-rock façon Freaky Frog c’est une batterie énervée, une basse pesante, décidée à décaper les toilettes un lendemain de cuite et un bottleneck ! On prend tout ça, on le met dans un mixeur et on obtient « Leaders Of Society », dernière chanson de cet EP, couplet dub/reggae et refrain stoner-rock au menu. Mention spéciale au chant qui s’adapte à ces changements d’humeur.


Une belle partouse musicale qui donne un groupe original, des compositions énergiques et des solos de guitare travaillés et maîtrisés mais surtout, ces grenouilles ne manqueront pas de vous faire sauter et croasser en concert.
Les années 90 appartenaient à FFF, les années 2000-2010 appartiennent aux Freaky Frog."
 
Comment je me suis retrouvé à chroniquer ce groupe ? C'est bien simple, à force de flâner sur myspace, on tombe sur des trucs intéressants, un mail au groupe, un autre au "patron" du webzine et c'est parti pour une chronique.

Live report - United Concert Of IUT - 18/03/2010 @ Le Silex (Auxerre)

Décembre 2009 : ENFIN, ENFIN, une SMAC dans l'Yonne, et quelle SMAC !!!! Elle s'appelle Le Silex... bon ça rend bien dans un département essentiellement connu pour sa ruralité et sa sexualité excentrique (Émile Louis).

Mais il faudra que j'attende 4 mois avant d'y mettre les oreilles pour le concert organisé par l'IUT d'Auxerre, mais chut, le live report reporte....

"Pour ce jeudi 18 mars 2010, l’IUT d’Auxerre organise un concert, pour les étudiants et pour se faire un peu de promo auprès des lycéens présents, dans la nouvelle salle auxerroise spécialisée dans les musiques actuelles, j’ai nommé le Silex. Inaugurée en décembre 2009, la salle, d’une capacité de 500 places pour la grande salle et 170 pour la petite, intéresse déjà des pointures du rock actuel (Mass Hystéria, Babylon Circus et Pony Pony Run Run en janvier, Mickey 3D et Shaka Ponk en mai).
Mais pour cette soirée, ce sont 4 groupes locaux (+ 1 groupe d’improvisation) qui auront la dure tâche de laisser des auréoles sur les tee-shirts.

Par ordre de passage on a :

        - Snails (reprises pop-rock)
        - D-A-B (devenu Mad Riders) (hard-rock)
        - Wayah (ska)
        - Leven (pop-rock)


    Etant arrivé en retard, je n’assiste qu’à 3-4 minutes du set du groupe d’impro (groupe composé d’une batterie, une basse, un saxophone et 2 guitares) qui jouait le thème de Mission Impossible, une trentaine de personnes sont présents pour écouter cette reprise originale.

    Quand le second groupe (SNAILS) monte sur scène, la salle se remplit et se chauffe petit à petit, le choix des reprises a sans doute eu un rôle important : « It’s my life » de Bon Jovi, « Lifestyle of the rich and the famous » de Good Charlotte, « Comme elle vient » de Noir Désir, « Boulevard of broken dreams » et « Basket case » de Green day et « Dani California » des Red Hot Chili Peppers (mention spéciale au chanteur sur cette reprise dans le sens où sa voix est identique à celle d’Anthony Kiedis) entre autres.
Des reprises interprétés avec brio.

    On reste dans la musique électrique et qui a tendance à faire bouger les cervicales avec D-A-B, groupe de hard-rock formé en 2009 dans les environs d’Auxerre, qui joue ce soir ses compos hard-rock dans la lignée d’AC/DC et Motorhead (« She’s a Bitch »), Trust (« Escape ») et des reprises hard et punk bien senties avec « Anarchy in the U.K. » (Sex Pistols), « Voodoo Chile » de Jimi Hendrix, « R.A.M.O.N.E.S » et «  (We are) The Road Crew » de Motörhead et « Hate to Say I Told You So » de The Hives.
Sur scène, on voit des mecs contents de jouer ensemble, un bassiste communicatif entre les morceaux et de très bons solos (guitare et batterie !!) de la part de ces jeunes musiciens. A noter les quelques pogos sur le devant de la fosse.
D-A-B est devenu « Mad Riders » maintenant.

    L’affiche de cette soirée étant très éclectique, après le hard-rock on a le ska avec Wayah, moins bourrin, tout autant énergique et plus festif, ce groupe se différencie des deux précédents groupes dans l’idée où quasiment tout les musiciens sont multi-instrumentistes ainsi, la batteuse passe au chant sur la chanson reggae, le chanteur passe aux percussions, un des deux guitaristes passe à la trompette puis au clavier et un des trompettistes passe à la guitare.
Mention spéciale au chanteur au look « Jack Sparrow » et au bassiste qui sont charismatiques tout le long du set.

    Suite à quelques problèmes personnels, je n’ai pas pu assister au passage de Leven.
"

Quelques problèmes personnels ? AHAH quel blagueur ce mec !! Il avait flairé le coup, des petis bourges qui jouent du rock ? Où se trouve l'arnaque ?
L'arnaque se trouve dans leurs compositions, leurs styles de jeu et leur état d'ébriété (qui influe sur les deux précédents facteurs), en gros, les musiciens ne sont pas accordés, le chanteur chante faux et ils connaissent tellement bien leurs morceaux que les outros de chansons sont improvisées sous les yeux ébahis des spectateurs. 
Des fois, l'alcool sauve les oreilles....

Pour l'anecdote, ce concert était pour moi l'occasion de voir pour la première fois mon pote Baptiste dans son groupe, Mad Riders (revu 5 fois jusqu'à aujourd'hui), dont je suis vraiment fan.
On retrouve dans Mad Riders, Baptiste à la guitare solo qui était aussi guitariste dans Cosmo (http://cosmo-officiel.skyrock.com/), Raphaël à la basse qui est également bassiste de Backbones (http://www.facebook.com/pages/BackBones/104383692929560) et président de l'association "+2zik" (http://plus2zik.org/) et Nicolas, chanteur/guitariste qui fut aussi chanteur/guitariste de Psylopsis (http://psylopsis.skyrock.com/).