Si tu connais le groupe Freaky Frog et que tu as eu cette pensée, sache que je t'emmerde.
Ensuite, oui j'ai du mal avec le funk, mais le rock/funk quel délice !! La FFF (Fédération Française de Funk) avec son chanteur charismatique, Marco Prince, sisi, le mec de la nouvelle st*r, nous avait prouvé qu'en France on ne mélange pas que les alcools pour que ça passe comme papa dans maman.
Aller, enjoy !
"Formé en 2007, le groupe Freaky Frog sort cet EP 5 titres un an plus tard, le groupe est issu humainement d’amis de longues dates et musicalement d’un mélange entre Led Zeppelin, FFF et un petit plus bluesy/jazzy qui rend ces nivernais intéressants.
L’expérience des membres se sent dans la composition, expérience qui leur sera plus qu’utile dans leur but de vivre de leur musique.
Vous avez dit Led Zep’ ? D’emblée, les Freaky Frog nous envoie une intro chant/guitare qui rappelle la douceur vocale d’un « Stairway To Heaven » avant de résumer ce EP sur le reste de la chanson (« Beware Of The Dog »), une guitare qui se balade dans tout les sens sans faire de hors piste, une basse qui ne passe pas inaperçue, une batterie très brute et un chant qui peut aussi bien être sensible qu’agressif. « Beware of the dog » qu’ils disaient…
Avec une intro qui titille les touffes métalleuses, la suite de « Little Man » s’en détache agréablement avec notamment un solo qui fera frémir les fans d’Angus Young et une voix qui prouve son importance dans le groupe sur le refrain.
C’est bien beau de prouver qu’on a la niaque, mais faut aussi montrer qu’on peut jouer des trucs un peu plus calmes, chose faite avec l’intro jazzy de « I’m Hungry », intro qui déblaie le terrain pour une batterie sautillante et une guitare avec un son crado comme on aime sur le refrain.
Histoire d’intéresser les supporters de foot (plus particulièrement ceux qui détestent Domenech), le refrain de « Freedom » est l’inverse de l’équipe de France sur un terrain, parce qu’il bouge, il fait transpirer et pour le comparer à une merveille musicale, ce serait « Black Dog » de…. Led Zeppelin ! En dehors du refrain, la chanson reste un mélange entre le blues ( le son de la guitare électrique pendant son solo) et le jazz (intro basse/batterie et le break pendant le solo de guitare qui coupe le rythme lancé par le refrain).
Le reggae façon Freaky Frog c’est une batterie, une basse 2 de tension et un bottleneck (rythmique et solo), le stoner-rock façon Freaky Frog c’est une batterie énervée, une basse pesante, décidée à décaper les toilettes un lendemain de cuite et un bottleneck ! On prend tout ça, on le met dans un mixeur et on obtient « Leaders Of Society », dernière chanson de cet EP, couplet dub/reggae et refrain stoner-rock au menu. Mention spéciale au chant qui s’adapte à ces changements d’humeur.
Une belle partouse musicale qui donne un groupe original, des compositions énergiques et des solos de guitare travaillés et maîtrisés mais surtout, ces grenouilles ne manqueront pas de vous faire sauter et croasser en concert.
Les années 90 appartenaient à FFF, les années 2000-2010 appartiennent aux Freaky Frog."
Comment je me suis retrouvé à chroniquer ce groupe ? C'est bien simple, à force de flâner sur myspace, on tombe sur des trucs intéressants, un mail au groupe, un autre au "patron" du webzine et c'est parti pour une chronique.
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