jeudi 5 août 2010

Live report - Kayan + Elvision - 29/03/2010 @ "Le Cellia" (Vincelottes, 89)

Dans l'épisode précédent d' "Amour sous la Telecaster '69 custom", Quentin emmenait Jean-Pierre (nous avons changé le nom dans un souci d'anonymat) au concert de Shaka Ponk au "Silex" et usait de son charme, naturel certes, mais efficace pour lui faire du rentre-dedans euh...du zèle. Le pauvre Jean-Pierre va tâter de la puissance de LA bête...


Aller, enjoy !

"Depuis la nuit des temps, les dilemmes hantent les Hommes, si Antigone hésitait à enterrer son frère, les Auxerrois du 21ème siècle n’hésitent pas à préférer les rugbymen en maillots moulants aux rockeurs transpirants.
Les personnes ayant fait le même choix que le webzine ne sont qu’une quarantaine tout au long de la soirée.


    Dans l’espoir de voir plus de monde se ruer à l’entrée, les organisateurs font commencer le concert avec une heure de retard, malgré la bonne volonté, Elvision commence le concert devant 20 personnes. Même si ces personnes restent massées sur les fauteuils disposés contre les murs et autour du bar, les membres du groupe ne se laissent pas décourager en envoyant leurs compos qui alternent entre intros ambiantes (guitare clean (douces) - clavier) et refrains énervés. Des reprises aussi, « Megalomaniac » d’Incubus, « Bitter End » de Placebo et « You Know My Name » de Chris Cornell. Même si l’ampli basse était capricieux et les paroles n’étaient pas intelligibles, les 30 personnes présentes à la fin de leur set réclament un rappel. Un groupe à suivre.


    Idéal après Elvision, Kayan commence devant 40 personnes debout et balance son post-hardcore instrumental. Pourquoi Kayan est-il un bon choix après Elvision ? Tout simplement parce que leurs musiques se ressemblent, les passages mid-tempo en plus et les paroles en moins pour Kayan, la section rythmique n’en est pas une dans leur cas, la batterie ne sert pas que de métronome, elle accentue les riffs des guitares électriques et la basse se détache des autres instruments. Les musiciens sont à l’aise sur scène, l’un des deux guitaristes « sort » de la scène. Petit bémol de leur set : le son était un peu fort.


    En dépit du peu de monde présent à ce concert, les groupes ont fait ce qu’il fallait pour faire passer une bonne soirée aux personnes présentes.

Vous retrouverez Kayan au festival Taprischer et Elvision à Maillot pour un concert en plein air."



Concert organisé par PYHC, l'un des 2 membres fondateurs était sûr qu'il ne fallait pas faire confiance à facebook. 50 participants d'après le bouc exhibitionniste, 100 d'après la police et 40 selon les organisateurs.

Sinon ce concert m'a permis de rencontrer Luca (http://www.myspace.com/klouu), qui fut un temps guitariste de Mojo Project et qui est maintenant tortionnaire de corde chez Hopeless Faith ( http://www.myspace.com/hopelessfaithmusic : les chansons ont été enregistrées avec -un mp3 sans doute- leur premier chanteur, qui était autant chanteur que Pape).
Et ce concert fut aussi le premier concert organisé par PYHC auquel j'assistais et auquel je filais un coup de paluche (je tenais la caisse, elle était gérable, elle n'était pas grosse...).

"Post-hardcore instrumental ?? Et nazi juif tant que t'y es !!!"
Ne vous arrêtez SURTOUT PAS aux enregistrements studio de Kayan, j'avais un peu -voire beaucoup- de mal avant le concert mais pendant c'était vraiment bon et maintenant c'est plaisant d'écouter leur album ("The Causes and What Follows").

Dans les jeunots d'Elvision, on reconnait Denis, chanteur de Black Heart (http://www.myspace.com/blackheartmusique, groupe de métal qui faisait très gamin aux 2 concerts durant lesquels je les ai vus mais qui a pris en maturité), Jérém' et Babou qui fussent, dans l'ordre, guitariste et batteur de Drunk Sheep.

"les rugbymen en maillots moulants aux rockeurs" : en gros, y avait un match de rugby ce soir-là.




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